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Les Cylindres De Plongée

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Les cylindres de plongée Les cylindres de plongée sont soumis à des réglementations qui varient selon les pays. Pour le Canada et les États-Unis, une inspection visuelle à toutes les années est obligatoire ainsi qu’un test hydrostatique à tous les 5 ans. Inspection visuelle : On démontera la robinetterie du cylindre. Ceci permet de regarder (inspecter) l’intérieur du cylindre pour détecter toute trace de rouille, particule mobile pouvant bloquer la robinetterie qui sont des signes évident de dégradation du cylindre. Dans un premier temps, si l’on constate des dépôts verdâtre ou de la couleur rouille sur le filtre du premier étage du détendeur cela signifie qu’il y a de forte chance de retrouver de la corrosion à l’intérieur du bloc. En démontant la robinetterie on en profitera pour la lubrifier ce qui évitera les risque d’électrolyse. Les plongeurs sérieux feront une inspection visuelle de leur cylindre même si la date n’est pas échue pour les cas suivants : Bosselure ou rayure profonde sur l’extérieur du cylindre (cela pourrait affaiblir le métal et devenir dangereux). Électrolyse qui se produit au contact des métaux de nature différente, entre la robinetterie et le pas de vis du cylindre. Surtout lors de plongée répétitive en mer (eau salé) Blocage intermittent de la robinetterie (particule en suspension dans le cylindre). En fait l’inspection visuelle est ni plus ni moins qu’une personne qui rentre une minuscule lampe avec un petit faisceau éclairant très fort et regarde l’intérieur de cylindre sous toutes ses coutures. Si de la corrosion est trouvé, elle sera enlevée et l’intérieur du cylindre sera lavé. Si la corrosion est trop importante on fera un sablage de l’intérrieur du cylindre puis on fera un test hydrostatique afin de valider l’intégrité du cylindre. Test hydrostatique : Après avoir démonter la robinetterie, on plongera le cylindre dans une cuve pleine d’eau et le cylindre sera rempli aussi d’eau. On fera ensuite monté la pression de l’eau. L’eau qui se trouve à l’intérieur du cylindre fera dilater le métal et on mesurera la dilatation du métal par l’intermédiaire du volume d’eau déplacer dans la cuve. Lors de la décompression, on mesure son degré de récupération par rapport à l’état initiale. En somme on mesure « l’élasticité » ou la « flexibilité » du cylindre. Tous les cylindres ne récupérant pas leur forme très proche de celle initiale ne passerons pas le test de ré épreuve. Le but de ce test est de valider l’intégrité structurelle du métal. L’épreuve hydrostatique inflige une pression de 5/3 de la pression de service, soit un cylindre prévu pour 3000 psi (200 bars) subira une pression de 5000 psi (338 bars). Le test hydrostatique et d’inspection visuelle doivent être réalisé par une personne qualifié et dûment autorisé par les autorités. Bon nombre de boutiques ont ce genre de personnel et peuvent donc assuré la maintenance de vos cylindres. Une fois le travail effectué. Pour une inspection visuelle un autocollant sera posé sur le cylindre indiquant le mois et l’année du dernier contrôle. Pour un test hydrostatique la date du contrôle sera burinée. Les plongeurs sérieux feront un test hydrostatique de leur cylindre même si la date n’est pas échue pour les cas suivants : Dommage sérieux externe dû à un impact (cela pourrait affaiblir le métal et devenir dangereux). Chaleur supérieur ou égale à 82 degré centigrade. Une telle chaleur compromet l’intégrité structurelle du métal. Cylindre inutilisé pendant 2 ans ou plus. Ce qui est inscrit sur le haut des cylindres : La réglementation oblige certaines inscriptions sur les cylindres, celle-ci varie selon les pays. En Amérique du nord nous allons retrouver : L’agence gouvernementale qui est responsable du contrôle des conteneurs de gaz comprimés et qui l’a approuvé. Exemple aux États-Unis on verra : DOT/CTC (Departement Of Tranportation) L’alliage du cylindre : Pour l’acier on retrouve 3AA et pour l’aluminium  3AL. La pression maximum à laquelle on pourra remplir le cylindre appelé pression de service. La date du test hydrostatique. On trouvera aussi sur certain cylindre à côté de la date du test hydrostatique, la mention « + » (plus). Ceci veut dire que l’on pourra remplir ce cylindre de 10% de plus que sa pression de service indiqué sur le cylindre pour la duré maximum de 5 ans. En fait jusqu’à ce que l’on soit obligé de faire le test hydrostatique suivant. Cela ne peut fonctionner juste lorsque l’on achète un cylindre neuf car cela ne s’applique que pour le test hydrostatique d’origine. Les cylindres ont également un numéro de série et l’identification de leur fabricant. Les avantages et désavantage des alliages : Pour une épaisseur équivalente, les cylindres en alliage d’acier sont plus résistants ou solide que les cylindres en alliage d’aluminium. Concrètement cela signifie que pour une dimension extérieure identique, le cylindre en alliage d’acier aura des parois plus fine et une contenance d’air plus grande. Pour continuer notre raisonnement pour une dimension identique, à une pression d’air identique, le volume sera donc plus grand dans le cylindre d’acier. Pour combler ce manque, les cylindres en aluminium ont généralement des pressions de services plus grande afin d’avoir autant d’autonomie que les blocs en acier. Pour cela les parois seront plus épaisses. De plus l’alliage d’aluminium est moins sensible à la corrosion ce qui à pour effet de moins travailler la structure du métal.

Inspection visuelle de Cylindre de plongée 23$ (taxe inclus)

Test Hydrostatique 57.49 $ (taxe inclus)

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